Quels sont les fondamentaux d’un séjour sportif en altitude ?

Publié le : 06 avril 20214 mins de lecture

La meilleure façon de préparer un séjour sportif en altitude est d’écouter son corps en travaillant à fond son endurance quelques mois à l’avance. L’idée est d’inclure dans ses entraînements les spécificités de chaque sport et l’importance du travail de vitesse ainsi que de trouver les bonnes conditions pour le corps afin qu’il s’accommode à une certaine hauteur.

Travailler les efforts de longue durée, pour mieux préparer physiquement son corps

Lorsqu’il faut préparer un séjour sportif en altitude, il importe de connaître sa capacité physique. Le test à l’effort débute toujours par la douceur, autant pour le choix des exercices que de leur intensité. Que le projet soit dans le cadre du trek en VTT en haute montagne, de ski alpin ou d’autres sports d’équipe, vous devrez bouger, monter et descendre des escaliers afin de connaître l’effort physique à accomplir. La marche, le vélo et pourquoi pas la sortie en forêt en fin de semaine peuvent suffire. Après tout, il est important de travailler ses muscles, ses abdominaux et son tronc supérieur en alternant le repos à ces exercices.

Varier les exercices avec de courtes séances intenses, pour plus de performance

Bien préparer un séjour sportif en altitude a pour objectif de résister à la fatigue et trouver le rythme approprié à l’exigence du projet. Encore que le muscle doive fournir certains efforts à certains moments où l’oxygène fait défaut, la performance prend tout son sens avec la tolérance du corps à de pareilles situations.

Il ne faut surtout pas oublier de coordonner effort intense et repos qui constitue un exercice moral, lequel est essentiel en tant qu’aptitude à la résistance et ne se fait que pendant la moitié des séances hebdomadaires au maximum. Heureusement dans toute discipline sportive, la satisfaction est la plus grande récompense et elle est atteinte à chaque passage au niveau supérieur de sa forme.

Éviter de prendre brusquement de l’altitude, pour ne pas risquer d’avoir le mal de montagne

Cette préparation ne peut cependant être réalisée qu’en allant en altitude, mais le principe consiste à monter petit à petit. C’est l’une des raisons qui font que les préparatifs s’effectuent des mois à l’avance. Ces séjours préparatifs qui commencent par les faibles altitudes permettent d’avoir des repères, de plus ces étapes contribuent à l’entraînement moral. Il s’agit en effet, pour le mental, d’une simulation de l’expérience et de la conception de ce que sera la vie durant l’expédition ou la compétition.

En tout cas, avant le grand sommet, ces visites, qui consistent à rester 24 heures au minimum sur une altitude de 400 m au maximum entre 2 nuits, constituent le meilleur moyen de s’acclimater face au mal de montagne, à la fraîcheur et au vent au sommet.